Logo de l'Ordre des optométristes du Québec L’Ordre des optométristes du Québec (ODOQ) a pour fonction principale «d’assurer la protection du public en garantissant à la population la compétence, le savoir et le professionnalisme des optométristes.»[1] Toutefois, il ne s’agit pas là de l’unique mission de l’ODOQ.

INFORMER

L’Ordre des optométristes du Québec permet au public de connaître et de mieux comprendre le rôle de l’optométriste à titre de professionnel de la santé. Il informe le public sur les tâches de l’optométriste et sur le déroulement d’une consultation type. Aussi, l’ODOQ précise les différences entre l’optométriste, l’ophtalmologiste et l’opticien d’ordonnances, puisque les trois professionnels sont appelés à collaborer ensemble.

Le public est également susceptible d’y trouver plusieurs informations en lien avec la santé visuelle. Toujours basées sur des études et informations fiables, ces nouvelles permettent de suivre l’évolution des techniques et technologies dont les optométristes usent dans le cadre de leur pratique. Advenant un problème ou une insatisfaction d’un client suite à un service d’optométrie, un individu peut déposer une plainte dont le suivi sera assurer par l’ODOQ. Une fois la plainte déposée, un processus d’enquête est amorcé et la sanction est appliquée dans les cas concernés.

VÉRIFIER

Pour garantir un service d’optométrie de qualité, l’Ordre des Optométristes du Québec a mis en place un système de vérification et d’inspection afin d’éviter tout litige et abus. Ce système est assuré par «différents processus et mécanismes, soit notamment au niveau de l’admission à l’exercice, de la réglementation, de l’inspection professionnelle, de la formation continue, de la discipline et de la répression de l’exercice illégal et de l’usurpation de titre.»[2]

Le comité d’inspection professionnelle (CIP) est amené à vérifier les dossiers et registres tenus par les optométristes, ainsi que le matériel, appareils et équipements utilisés dans le cadre de leur profession. Dans le cas d’un doute ou d’une remise en question suite à une inspection, le comité est en mesure d’enquêter et de fournir des recommandations à l’optométriste concerné. Ces recommandations peuvent prendre la forme de remplacement de certains outils ou matériel, de cours de perfectionnement ou encore de stage obligatoire. Le comité existe par souci d’offrir un service d’optométrie de qualité et dans le cas où des lacunes apparaissent, ce dernier a pour but d’aider les professionnels à les corriger.

Dans les cas plus problématiques, l’ODOQ s’assure que la pratique de l’optométrie se fait de façon légale et sans usurpation du titre. Si une enquête est insuffisante, l’Ordre peut user de recours judiciaire comme sanction auprès d’individus qui pratiqueraient illégalement le métier d’optométriste ou de façon non réglementaire convenue par l’Ordre. Ces mesures sont prises afin d’assurer une crédibilité au yeux du public quant aux services fournis par les optométristes certifiés.

L’ODOQ est également responsable du processus de délivrance de permis d’exercice de profession. Toute personne membre de l’Ordre a donc concrètement démontré posséder la formation requise et les compétences nécessaires pour pratiquer l’optométrie. Conscient que le domaine de l’optométrie évolue constamment, l’Ordre «reconnaît par ailleurs des dizaines d’activités de formation continue chaque année à l’intention de ses membres.»[3]
Finalement, l’ODOQ joue un rôle important pour les optométristes membres de l’ordre. Il leur est ainsi possible de trouver une source d’information fiable et pertinente dans le cadre de leur pratique professionnelle.

[1] https://www.ooq.org/lordre/mission-et-role-de-lordre

[2] https://www.ooq.org/lordre/mission-et-role-de-lordre

[3] https://www.ooq.org/public/protection-du-public/surveillance-de-la-pratique